roman Pétersbourg (poème en trois parties)

mais dans le même couloir
parmi les congères et les moraines
facile en hiver à Saint-Pétersbourg
vivre sans changement,

en peignant le rebord de la fenêtre
sur les tranches jaunes des journaux
triangle impopulaire
l'amour, routine, troubles,

et seule la Neva est agitée
conduire les nuages ​​à la baie,
palais, passants et colonnes
et l'amère fiction du vers.

tête 16

Le long des collines à nouveau, sur les collines,
et le radiomètre éclate,
et monte bas
nous portons le bouclier d'Aldan.

Sur lui et avec lui. Mes raisons,
comment sont tes rimes, aperçu,
c'est notre pain: saison de marche,
quatre mois par an.

Le long des collines à nouveau, Sur les pistes,
taïga, tourner en rond,
pas plus vert que tes wagons,
express Khabarovsk - Pétersbourg.

Voici une structure caractéristique des métaphores
personnes, errer dans la taïga,
à propos de, base, camp ou camp,
et la mort ne marche pas loin.

Aleko, Dieu, Aleko,
sors juste vivant.
Avance, XXe siècle,
louange aux saisons du champ.

tête 17

Pardonnez l'excitation et l'amertume
dans mes mots, pardonne-moi,
Je ne participe pas à vos rassemblements,
et, comme toujours, au jour le jour

je me sentirai différent
excitation, amertume, mais pas ça.
Me possédant
en hiver dans le jardin de la Tauride

donne un coup de pied à la neige et voit - laisse,
quatre fois par an,
quatre fois pour vivre,
mais tu ne meurs qu'à la volée

dans une cinquième dimension,
la neige va fondre, avant d'atteindre,
dans un étrange étonnement
les champs seront silencieux, déserté,

les bruits de la rue s'apaiseront,
il y aura une pause, et moi
Je répète dans les escaliers par ennui:
pardonne-moi, mon amour.

tête 18

Le four a craqué, doigts de héros
couché à nouveau sur la fenêtre,
papier peint "Alpes du Nord",
portrait d'arrière-grand-mère sur le mur,

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Joseph Brodsky
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