roman Pétersbourg (poème en trois parties)

tête 10

Le changement n'est pas si agréable,
comment sont nos problèmes avec eux,
genoux ronds familiers
et émergeant un instant

courte odeur de mauvais sens
vos soucis quotidiens,
et les flèches ne tournent pas vite,
et le temps d'avorter

amour pour le prochain, l'amour
à nous-mêmes, fermement: terpène,
crie maintenant, tant que ça fait mal,
alors aimer quelqu'un.

Oui. Le changement est toujours un tourment,
mais toute la récompense des travaux,
quand sous le coeur de Saint-Pétersbourg
de tels fruits pousseront,

comment sont nos vies rassemblées,
et dans cette maison abandonnée
toutes les pensées qui s'estompent
plus proche de moi.

Partie II. Saisons

tête 11

Les applaudissements des cérémonies de septembre,
la lueur des lanternes humides.
Voir: pertes d'automne
les cadeaux d'automne sont plus lourds,

Et la lumière se déverse dans les ruelles,
et le doigt d'une âme sœur
tout écrit des chiffres dans l'air,
imperméables à moitié habillés,

suspendu au-dessus d'une pelouse froissée
dans des bouts de journaux du matin
vie entière, pas plus d'une saison,
et la pluie fait du bruit en retour:

ne vaut pas la peine de dormir, ne vaut pas l'ennui,
goutte à goutte de lumière et de chaleur
attraper, attraper dans les mains vides
et faire des choses par jour,

d'une passerelle inconnue,
pressé contre un tuyau en zinc,
regarde le baroque humide
et repense à toi.

tête 12

Partout, la hâte ment sur tout,
sur des chaussures à cliquetis,
sur des sourires incrédules,
sur des vers à moitié sincères.

Hélas, sur sincère. Dans les pauses
semble de plus en plus gentil
amour et colère précipités
cadeaux irréparables.

Alors toutes nos louanges à toi, hâte,
juge, ne demandez pas, perd,
quand tu te sens approprié
amour sûr de soi,

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Joseph Brodsky
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